La réforme

En 2008 le ministre de l'éducation, Xavier Darcos à l'époque, avait prévue de réformer les lycées avec pour ligne de conduite l'autonomie financière des lycées (=début de privatisation des lycées), la casse de la valeur nationale du bac (=plus de concurrence entre lycées et entre lycéens = une minorité de lycées délite et une majorité de lycées poubelles) et plus de sélection par l'orientation (=accessibilité à la voie générale plus difficile, impossibilité de redoubler etc...). Cette réforme avait été reportée grâce à la mobilisation des lycéens. Cette année le nouveau ministre de l'éducation, Luc Chatel, est décidé à faire passer la réforme, le gouvernement l'a lui même affirmé c'est une de leur "priorité". La réforme sensée avoir été modifiée par une "consultation" des lycéens, selon les dires du ministre gardera "le cap de la réforme Darcos" ! La réforme que veut faire passer le gouvernement entrainera donc :

-L'autonomie financière des lycées (=début de privatisation des lycées)
-La casse de la valeur nationale du bac (=plus de concurrence entre lycées et entre lycéens = une minorité de lycées délite et une majorité de lycées poubelles)
-Plus de sélection par l'orientation (=accessibilité à la voie générale plus difficile, impossibilité de redoubler etc...)

Ce cap est confirmé par les deux rapports, Apparu et Descoings, sortis en fin d'année dernière et sensés eux aussi influencer la réforme.


Les suppressions de postes

Depuis 2008 le gouvernement a lancé un cycle de suppressions de postes dans l'éducation : 11 200 en 2008, 13 500 cette année et 16 000 l'année prochaine et 85 000 d'ici 2012 ! On ressent déjà les conséquence de ces suppressions de postes sur Lapie : infirmière quasi absente, médecin scolaire inexistant, postes de profs en moins (d'où le bazar dans les emplois du temps).


Le projet sécuritaire

Le gouvernement, soi-disant pour garantir notre sécurité, veut mettre en place une brigade de police qui tournerait de lycées en lycées et des portiques de sécurités à l'entrée des bahuts. Le gouvernement utilise la "sécurité" comme prétexte pour pouvoir fliquer les lycéens pour les empêcher de se mobiliser. En effet ces dernières années tout les projets du gouvernement sur les lycées ont étés, au moins partiellement, mis en échec par la mobilisation lycéenne. Par exemple le report de la réforme Darcos l'année dernière c'est faite grâce à la mobilisation des lycéens. Le gouvernement veut donc pouvoir faire passer sans soucis sa réforme, qui est pour lui une priorité.