Le 15.12.09, le Comité de Mobilisation faisait des passages dans les classes pour informer les lycéens de la situation sur les lycées. Lorsque les 15 élèves passaient dans les classes, le proviseur et 3 policiers ont empêché ces lycéens de poursuivre leur diffusions d'informations. Le Comité de Mobilisation c'est donc assis et a refusé de bouger tant que le proviseur ne négocierait avec nous. Au début, ses seuls argument étaient :"Je suis le chef d'établissement";"Les professeurs doivent assurer la sécurité pendant les 55 minutes de cours";"Je ne vous laisserais pas déranger les profs" (à qui les élèves du comité de mobilisation demandent l'autorisation d'intervenir dans leur salle)...

Après plusieurs interventions de tout les lycéens du Comité de Mobilisation qui expliquaient le manque de démocratie, et la légalité de l'action des lycéens, le proviseur a préféré nous laisser passer dans les classes plutôt que de se retrouver avec un article dans le bulletin Numéro 4 du Comité de Mobilisation disant:" Le proviseur refuse de nous laissés passer dans les classes". Ayant été prévenu, il cède.

C'est Un SCANDALE que le proviseur, sous prétexte qu'il est le "chef" et que c'est lui qui décide, essaye d'empêcher les élèves d'exercer leur bon droit qu'est la liberté d'expression !

Lorsque la Police était à la recherche des lycéens du Comité de Mobilisation qui faisaient des passages dans les classes, la Police en a profité pour "contrôlé" et "fouillé" un élève. Bien évidemment, il c'est avéré que le lycéen était noir, et pas coupable de quoi que ce soit. Cela montre bien les conséquences des mesures sécuritaires présentées avec la réforme ! Du flicage pur et simple de lycéens, et en particulier du contrôle au faciès et du "délit de sale gueule".

STOP AU RACISME ! NON AU FLICAGE DES LYCÉENS ! NON A LA RÉPRESSION ADMINISTRATIVE !